Dans le cadre de la conférence Climat COP21 qui se déroule à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015, France 2 diffusera une soirée spéciale, présentée par Julian Bugier, LES SENTINELLES DU CLIMAT le mardi 24 Novembre 2015 en Prime Time. Au menu deux documentaires inédits, dont LE SIGNAL réalisé par Pierre-François Glaymann et produit par les Films 13 avec Simon Watel (Sur Le Chemin de l’Ecole, Le Grand Jour) à l’image avec la caméra ARRI AMIRA.

LE SIGNAL nous emmène aux quatre coins de la France découvrir ceux qui ont subi de plein fouet les conséquences du changement climatique. À travers leurs témoignages se dessine un constat : les Français sont d’ores et déjà exposés à ces conséquences dramatiques. Le changement climatique est une réalité qui nous rappelle notre profonde vulnérabilité et avec laquelle il nous faut désormais composer. Mais c’est aussi, peut-être, le point de départ d’une nouvelle société.

 

Quel type d’image souhaitiez-vous  pour ce documentaire ?

Avec les supports de diffusion et le parc de téléviseurs grand public qui s’améliorent, les chaînes de télévision souhaitent une image toujours plus élégante et de meilleure définition. Depuis plusieurs années, j’ai expérimenté bon nombre de caméra et les essais que j’avais organisés pour ce tournage m’ont rapidement orienté vers l’Amira. J’ai tout de suite trouvé une vraie caméra au niveau ergonomie avec un choix d’enregistrement idéal pour ce documentaire, le ProRes 422 HQ en Log C qui présente un rapport définition/poids image idéal. Ensuite, comme nous étions en configuration légère au niveau de l’équipe technique, nous avions besoin d’une caméra pratique et efficace. Nous avons même eu la surprise de découvrir une image et un rendu plus qu’étonnant et au-delà de nos attentes. Pour l’utilisation en mode steadycam et autre configurations, l’Amira répondait aussi à plusieurs contraintes.

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Quelles étaient les conditions de tournage ?

Nous avons tourné 4 semaines environ et bien que le tournage soit en France nous avons rencontrés des conditions relativement extrêmes: altitude, froid, mer, sable, soleil, humidité etc…. A aucun moment nous avons vécu une faille au niveau technique (bug, surchauffe etc). L’Amira étant une caméra simple et rapide d’utilisation, nous avons pu tourner à 4.000 mètres en prenant le matériel à pieds pour monter dans un refuge, nous avons pu tourner en équipe légère (2 caméras 1 dp et 1 assistant…).

 

Quels ont été les atouts de l’Amira pour ce tournage?

J’ai utilisé la caméra à 800 ASA mais je l’ai poussé jusqu’à 3200 sans contrainte en post-production. Des images ralenties tournées avec efficacité et simplicité font l’objet de plusieurs séquences dans le documentaire. L’incroyable amplitude de diaph nous a permis de tourner des séquences dans des pièces sombres avec de grandes baies vitrées avec au moins 8 diaph de différence et cela sans gros moyens de régie (borgnol etc ).

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Quels ont été les atouts de l’Amira pour ce tournage?

J’ai utilisé la caméra à 800 ASA mais je l’ai poussé jusqu’à 3200 sans contrainte en post-production. Des images ralenties tournées avec efficacité et simplicité font l’objet de plusieurs séquences dans le documentaire. L’incroyable amplitude de diaph nous a permis de tourner des séquences dans des pièces sombres avec de grandes baies vitrées avec au moins 8 diaph de différence et cela sans gros moyens de régie (borgnol etc ).

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Avez vous tourné beaucoup à l’épaule et comment avez vous trouvé l’équilibrage de la caméra, il y avait-il d’autre configurations ?

J’ai beaucoup utilisé la caméra au steadycam, son poids avec l’optique Cabrio était idéal. A l’épaule les fonctions glissières de la poignée et de l’épaulière sont redoutablement pratiques et efficaces pour l’équilibrage (ce point devenait rare avec toutes les précédentes caméras). Le viseur possède également plusieurs réglages qui offrent une ergonomie de point de vue dans toutes les positions répondant à toutes les morphologies. Nous avons utilisé l’Amira sur une grue légère, travelling et slide et là aussi, aucun problème de surcharge.

Avez vous trouvé des focntions de l’AMIRA qui ont étés particulièrement utilent en tournage ? Comment avez vous trouvé l’ergonomie des menus ?

L’ergonomie est réellement bien pensée. A l’épaule, les boutons sont à l’endroit où l’opérateur les attend ! Le menu est juste comme nous le souhaiterions tant pour l’image que le son.

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Photos Kevin Bally

Matériel fourni par Visual Impact France